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Fondé sur une étude des sources scripturaires, patristiques, liturgiques et sacramentaires, cet ouvrage s'efforce de dégager les enseignements des Pères et de la tradition orthodoxe sur les maladies corporelles et leur thérapeutique. Une telle synthèse n'existait pas jusqu'à présent. Sans prétendre résoudre ce qui ressortit en définitive au mystère du mal et de la souffrance, la première partie apporte des éléments essentiels pour une réponse chrétienne à des questions que tout homme, face à la maladie, est inévitablement amené à se poser : les origines profondes de celle-ci, sa relation au mal et au péché, les raisons de sa subsistance malgré la guérison apportée à la nature humaine par le « Christ médecin ». La deuxième partie constitue un petit traité du bon usage de la maladie, soulignant le sens spirituel et la fonction positive qu'elle est susceptible de revêtir dans le cadre de la relation de l'homme à Dieu. La troisième partie présente, à partir des pratiques ecclésiales, les voies spécifiquement chrétiennes de guérison telles que les concevait l'Église ancienne et telles qu'elles sont conservées dans l'Église orthodoxe. Elle montre dans le même temps comment, depuis les origines, l'Église a reconnu et intégré la médecine profane tout en lui conférant une signification et des limites qui s'accordent avec les valeurs fondamentales du christianisme, manifestant avant tout le souci de traiter chaque homme comme une personne considérée dans l'intégralité de sa nature et de son destin spirituels.