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Né en 1819, au moment où l'on pressent devant Le Radeau de la Méduse de Géricault le tumulte d'élans nouveaux, prématurément disparu un an après la magistrale rétrospective de l'Exposition universelle de 1855, Théodore Chassériau est l'acteur et le témoin d'une période féconde de l'art français. Abordant avec une précocité étonnante les genres du portrait ou de la peinture d'histoire, la gravure, les grands décors pour des édifices civils et religieux, il a laissé une oeuvre dense où triomphent un style, une inspiration immédiatement identifiables. La nervosité du trait, les accents de la couleur servent un talent fidèle au classicisme - inspiré durablement par l'enseignement d'Ingres - et curieux d'exotisme, notamment après le voyage d'Algérie en 1846. "C'est un Indien qui a fait ses études en Grèce", disait de lui Théophile Gautier. Chassériau, pourtant, reste un artiste peu connu du public. L'ouvrage de Christine Peltre souhaite d'abord redéployer grâce à une abondante iconographie la richesse de son oeuvre, avec le recours aux collections étrangères, américaines notamment, et la présentation d'oeuvres peu ou pas photographiées, tels la remarquable Descente de croix de Saint-Philippe-du-Roule (1855) ou certains portraits restés confidentiels, comme celui de la tragédienne Rachel. De très nombreux dessins également sont présentés, riches de nombreuses annotations, où l'on retrouve la complexité de son inspiration.