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Quel que soit le lieu d’où l’on regarde, le théâtre a toujours été étroitement lié aux initiations les plus antiques. Au Moyen Âge, il connait une renaissance en Europe occidentale où le mistère se joue dans les églises, pour passer, dans la seconde partie de cette pèriode, sur les parvis puis dans la rue. Mais bien avant déjà, en tout lieu et en tout temps, les mystères rituels étaient voués à l’expérience intime, reliant le spectateur et le spectacle. C’est ce que nous content Michel Langinieux et Christian de Caluwe chacun dans une approche personnelle. Michel Langinieux invoque, sur la scène du monde tel qu’il est, la liberté et la beauté de l’être en soi. Christian de Caluwe nous rappelle que « lorsqu’on va voir une pièce de théâtre, on va se voir ». « C’est une chance de découvrir conjointement ces deux arpenteurs, l’un de l’acte à la pensée, l’autre de la pensée à l’acte, sur la double scène du livre et du monde. Si le théâtre est un regard, il veut embrasser toutes les directions et inclure les dimensions cachées. Avec l’un et l’autre, nous métamorphosons la triste farce de ce monde en Théâtre vivant de l’Éveil. »* * Extrait de la préface de Rémi Boyer