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Les deux volumes de théâtre publiés à la N.R.F. par Jean Cocteau donnent un panorama de son oeuvre dramatique dont on connait la diversité. En l'examinant, le lecteur considérera que les masques ne servent pas seulement ici à souligner les caractères, comme au théâtre, mais aussi à dissimuler les vrais visages comme dans le bal et dans le crime, afin de forcer le spectateur à les découvrir. Mais, étant donné la force de l'habitude qui ne regarde plus ce qu'elle a coutume d'avoir sous les yeux, une oeuvre n'est parfois jamais aussi bien masquée que nue. C'est pourquoi Antigone, descendue de sa frise grecque, rapprochée de notre sol, nous étonne de sa modernité, tandis que Les Parents terribles exposent sur le boulevard du crime une antiquité intime, un air de famille tragique, que l'on ne doit pas apercevoir d'abord. Ce sont là tactiques, travaux d'art pour surprendre les positions trop établies et les enlever avec plus de souci d'efficace que d'effet. Jean Cocteau dédaigne le pittoresque ou l'use jusqu'à l'âme selon les besoins profonds du public, qui peuvent aller en sens contraire de son "goût" paresseux. Ce Théâtre, essentiellement ambulant, change donc sans cesse de place ses tréteaux. Il cherche à réveiller le sommeil des abonnés, à rompre le mécanisme des comédiens : il se refuse à un style, afin d'être style, c'est-à-dire démarche. On reconnaît davantage l'acteur à sa démarche qu'à ses costumes.