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Avec sa langue habituelle qui n'est pas de bois et qui ne mâche pas ses mots, Joumana Haddad se livre de manière originale dans un ouvrage composé de sept chapitres, offrant chacun un thème et un récit différents. Chaque chapitre se divise en trois parties : un récit, une interprétation poétique du thème du récit et une discussion à deux voix.Dans le récit, Joumana Haddad revisite un épisode, une expérience, une période de sa vie, de l'enfance à l'âge de jeune adulte, centrés sur un état d'âme, une disposition de l'esprit, un trait de caractère, défaut ou qualité Chaque fois, c'est une bataille pour aller de l'avant, ne pas régresser ni stagner, évoluer, s'épanouir La deuxième partie reprend la thématique du récit et la développe avec lyrisme en un commentaire de portée philosophique et psychologique.Dans la troisième partie, Joumana Haddad débat avec son mauvais génie et livre au lecteur un dialogue aux répliques vives, fines, teintées d'humour, alternant arguments et contre-arguments.Le roman porte en sous-titre : Ce que Platon m'a confié avant de mourir. En effet, Joumana Haddad était au chevet d'agonie du philosophe. Après avoir avoué qu'il a eu tort de bannir les poètes et la poésie de sa République, Platon lui confie sept préceptes, que l'auteure a semés en fins de chapitre comme autant de chants annonçant la venue d'Al Insâne Al Insânawi, l'Humain humaniste.