Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
La photographie cinématographique de Jean-François Bouchardéclaire la culture contemporaine de Cuba, jusqu’alors peu rapportée, révélantune communauté polymorphe et intime où l’expression personnelle et la diversitéde genre sont célébrées. Les préconceptions d’uniformité socialecommuniste et les clichés de l’ère de la Guerre froide sontsubvertis dans ce voyage photographique ambitieux qui dévoile les sous-culturesémergentes à La Havane. Les textes incluent une interview avec lecélèbre photographe et ancien directeur photo de Vice, Matthew Leifheit, ainsiqu’un essai du critique d’art cubain Jorge Peré. The New Cubansprésente un Cuba que peu d’étrangers savent même qu’il existe, c’est un voyagevisuel dans le Cuba moins connu de la jeune génération. Loin des représentationsclichées des cigares cubains, des voitures anciennes, des complexes hôtelierstout compris et des échos de la guerre froide, ce livre célèbre une réaliténouvelle et vibrante définie par la non-conformité, la diversité des genres,l’expression créative et la crise actuelle d’un exode migratoiremassif. «Il m’a fallu plus de quatre ans pour trouver mon approche.J’ai continué à surveiller la montée de sous-cultures fascinantes à Cuba, cellesqui se sont développées parallèlement à l’expansion de l’accès à Internet surles téléphones mobiles. La plupart des étrangers supposent qu’unrégime communiste à Cuba réprimerait l’exposition à la culture américaine, à ladiversité des genres et, plus généralement, aux modes de vie alternatifs. Mais je voyais le contraire sur les réseaux sociaux. Lajeunesse s’épanouissait, même dans ces conditions économiques très difficiles.Cela m’a énormément inspiré et j’ai pensé qu’il était pertinent de montrer aumonde que les jeunes Cubains ne sont pas coincés dans les clichés de la guerrefroide que les étrangers imaginent encore lorsqu’ils pensent à l’île. Un Cuba inconnu se dessinait et je voulais le montrer». J.FBouchard, extrait.