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La série tangéroise de Marco Barbon retrace cinq années de l’absorption du photographe dans une ville, entre réalité et fiction. Comme souvent chez Marco Barbon, la notion de frontière – physique comme imaginaire – réapparaît : dans les recoins et les croisements, le doute s’insinue, caractérisant bien les glissements propres aux images du photographe. On ne sait plus si l’on imagine, si l’on rêve ou si l’on vole. Si la ville de Tanger s’est transformée en mirage, puisqu’il n’y a plus, comme dans l’Interzone de Burroughs, « de ligne de séparation entre le monde réel et le monde du mythe et du symbole ». The Interzone nous révèle la vision du Tanger de Marco Barbon, une fois son regard lavé des premiers fantasmes inhérents à la découverte, mais toujours en proie à l’imaginaire. Pour sublimer cette édition, les textes du photographe et de Jean-Christophe Bailly sont imprimés sur un papier Sirio Pearl Gold, dans une version bilingue.« D’une image à l’autre, on se dit « mais c’est un film ! », puis, en franchissant les paliers successifs de ces arrêts sur image, on se dit « mais c’est un roman ! », et pourtant il n’y a là rien d’autre que la prospection étonnée et patiente d’un état de choses, une ville qui prolonge la résonance de son nom, l’envoyant très loin, dans cette « interzone » qui serait simultanément celle de sa renaissance et de son évanouissement, celle de la levée de ses songes et de sa chute en elle-même, au ras de son sol ou de ses toits. » Jean-Christophe Bailly