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Dans le triste appartement d'Alexis Niédjanov, une sage-femme, un pauvre et un nain-boiteux conversent de révolution et de liberté. Tous militent, comme les étudiants révolutionnaires de Saint-Pétersbourg, contre l'égoïsme des classes dirigeantes et la violence du régime tsariste. Le jour où Sipiaguine, un haut fonctionnaire piqué de libéralisme, propose à Nédjanov de le suivre à la campagne pour devenir le précepteur de son fils de neuf ans, Nédjanov décèle une opportunité de semer la révolte chez les paysans et ouvriers de la région. Mais tout le monde n'est pas révolutionnaire, et la menace de la prison ou de la déportation en Sibérie pèse sur ses épaules...
Ce texte constitue l'un des plus grands classique de la littérature russe. Tourgueniev jette une lumière sur ces terres de la campagne russe, encore vierges de toute conscience politique, et sur ces militants révolutionnaires engagé à aller au peuple au péril de leur liberté et de leur vie.
Ivan Sergueïevitch Tourgueniev (1818-1883) est un écrivain russe. Né d’une famille noble, tout oppose le père à l’écrivain. Son indignation contre les injustices sociales est déjà présente dans les écrits et les pensées du jeune Tourgueniev. Pour s'émanciper, Tourgueniev s’initie à la chasse et la poésie. À la mort d'Alexandre Pouchkine, il traduit quelques-uns de ses poèmes aux côtés de Prosper Mérimée. Tourgueniev voyage beaucoup (France, Saint-Pétersbourg, Angleterre). En 1850, alors qu’il fréquente George Sand en France, Nicolas Ier exige le retour des Russes expatriés. Il retourne en Russie, et publie en 1850 « Mémoires d’un chasseur » qui lui vaudra la prison pour ses critiques du servage, et ses positions occidentalistes. Libéré au bout de quelques années, il partira de nouveau pour la France où il fera la rencontre de Flaubert, Zola, Prosper Mérimée, Alphonse Daudet, Jules Vernes.