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Il se pourrait que l'éthique environnementale souffre depuis sa naissance d'une sorte d'erreur de baptême, du fait d'avoir repris à son compte le nom de la revue Environmental Ethics fondée à la fin des années 1970. L'insistance sur la dimension morale du questionnement permettait certes de mettre en évidence l'une des originalités de l'entreprise, mais elle avait pour principal défaut de passer sous silence toutes les autres dimensions constitutives de cette nouvelle approche. Le courant d'éthique environnementale aurait peut-être gagné à se présenter comme formant le projet d'une nouvelle «?philosophie de la nature?», irréductible en tant que telle à un simple discours moral, voire moralisateur. Telle aura été sans aucun doute l'ambition de Holmes Rolston III, comme l'attestent les divers articles ici réunis, dans lesquels l'auteur s'emploie à élaborer une philosophie complète, comprenant une esthétique, une métaphysique, une théorie de la connaissance, une théorie politique de la justice environnementale, et même une théologie.