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L’ethnologie d’entreprise relève d’une nouvelle demande du secteur privé qui s’accroît ces dernières années. Cet ouvrage présente les observations et analyses d’un ethnologue qui a répondu à une telle demande et a travaillé plusieurs mois avec des électriciens sur différents chantiers dans le sud de la France. L’immersion du chercheur en bleu de travail sur un terrain de trente neuf heures par semaine lui a permis d’entrevoir de l’intérieur les représentations, discours et pratiques du milieu ouvrier dans le bâtiment. Son enquête met en évidence un certain malaise ambiant. Les « tensions et résistances » présentées ici ne sont cependant pas spécifiques à l’entreprise étudiée. Le monde du travail en France favorise en effet la constitution d’une « culture ouvrière » qui gère et rationalise à sa façon sa place dans l’institution et la crise économique actuelle. A travers la précarité de l’emploi, la sociabilité mise en place sur les lieux de travail, le rejet d’une autorité rigide, le regret d’une absence de reconnaissance, les revendications salariales, la souffrance physique et morale associée à la difficulté du travail et au stress, les risques du métier, etc., l’auteur analyse un ensemble de logiques discursives et pratiques qui sous-tendent et légitiment les points de vue et les positions de ceux qui, cinq jours par semaine, endossent le rôle d’ouvrier spécialisé des chantiers. Une ethnographie minutieuse qui montre comment ces logiques entrent inévitablement en collision avec l’idéal d’une fusion des intérêts de tous les employés autour d’une « logique commune » — celle de l’entreprise — appelée de ses vœux par la direction.