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Un roman sur la mémoire et ses traces, l'oubli et les distorsions historiques, sur les blessures qu'ont laissées les exils, les fuites, les pertes L’histoire se déroule à Los Yesares le jour de l’enterrement de Teresa, le personnage central du précédent roman d’ Alfons Cervera, Ces vies-là. Le narrateur, un ami de la famille de la défunte, installé à Orange, revient dans son village natal pour assister aux funérailles. Les retrouvailles avec les habitants libèrent les souvenirs, bons et mauvais. Affleurent les histoires d’amour et d’amitié, les morts, les peurs et les rêves frustrés. Resurgissent les épisodes douloureux d’après-guerre, le maquis, le déracinement. Entremêlant la voix du narrateur et celles de nombreux autres personnages dans un va-et-vient de moments passés et situations présentes qui s’entrechoquent sans cesse, Alfons Cervera met en scène dans ce roman choral l’histoire des habitants de ce village valencien, dévasté par la guerre et ravagé par deux vagues massives d’ émigration : l’exil consécutif à la guerre civile et à la victoire de Franco et, dans les années 60, les départs pour des raisons économiques.