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Ouvrage publié avec le soutien de la région Auvergne-Rhône-Alpes<br /><br /> « Le passe-murailles presse le pas<br /> il y a tant de douleur de sueur et de sang<br /> à la jointure des pierres<br /> qu’il s’est muré dans le silence »<br /> Michel Ménaché<br /><br /> Le poète et le photographe ont, quand ils se rencontrent, plusieurs sujets de conversation, c’est évident... Et, encore, plusieurs points communs, surtout dans leur manière d’approcher le monde où nous vivons, de marquer la réalité de leur empreinte.<br /> Michel Ménaché, le poète, et Didier Devos, le photographe, n’en sont pas à leur première tentative, poétique et visuelle, menée en duo, sur le fil de la langue et des images.<br /> Leur complicité pourrait presque faire penser à celle, plus éloignée de nous, de Jacques Prévert et de Robert Doisneau, tous deux évoquant Paris, capitale de notre pays. Mais, non, pas seulement... Ils portent, l’un et l’autre, dans la géographie des couleurs, un tout autre regard sur ce qu’ils observent – même si ce regard, bien plus actuel, ne refuse pas les références passées.<br /><br /> Ils saisissent l’instant, lumineux ou pas forcément, et lui offrent un « réel » prolongement. Là, nous sommes à Barcelone, face au vent et au mouvement. Ici, Villa Médicis, les yeux de Laura Betti nous traversent – bien qu’ils regardent ailleurs, autre chose et autrement.<br /> Là, la couleur, vive et vivante.<br /> Ici, le noir et blanc, plus intime, plus nostalgique.<br /> Nous avions fait paraître, à l’enseigne alors de La passe du vent, un premier ouvrage de ce genre, attachant et décalé, Venise hors champ, réunissant les deux amis, complices et curieux à la fois. C’était en 2009.<br /> Aujourd’hui, nous les retrouvons avec ce livre tout en nuances, où deux écritures, sensibles et précises en même temps, se rejoignent.