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Au coeur du Haut Atlas marocain, dans des vallées profondes retranchées derrière des sommets de 3000 à 4000 mètres, subsistent des tribus berbères vivant en quasi autarcie. La plupart des vallées ne communiquent entre elles que par des chemins muletiers, et, l'hiver, leurs habitants restent encore coupés du monde six mois par an. Ksars, kasbahs, igherm et tighremt sont les vestiges d'un passé tourmenté, où les guerres tribales obligeaient les habitants à s'abriter derrière des murs épais. Aujourd'hui, l'architecture berbère n'est plus défensive, mais son mode de construction s'est transmis dans toutes les régions montagneuses, et même à leurs abords. Cet ouvrage restitue le charme de ces hameaux de pierre aux toits plats en terre battue qui s'accrochent aux flancs des monts, utilisant le moindre escarpement. Les minuscules parcelles de terre irrigable sont consacrées aux cultures : orge, maïs, pommes de terre. De même, plus au sud, les kasbahs sont érigées sur des plateaux surplombant des vallées fertiles. À l'exception du bois, les matériaux de construction - pisé, roche et argile - sont prélevés sur le lieu même de l'habitation. Ni machine, ni ciment. Les paysans-maçons portent les pierres à dos d'homme ou de mule, et dament le pisé avec leurs pieds. À l'intérieur des bâtiments, selon les vallées, les plafonds sont entièrement en bois, d'autres comportent de fausses coupoles de plâtre, décorées d'arabesques peintes à la main. À travers cette enquête sur l'architecture des maisons de terre du Haut Atlas marocain, c'est à la découverte d'une société rurale aux traditions intactes que nous invite cet ouvrage.