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Un inédit de Yannis Ritsos. Dès les premiers chants de ce long poème écrit en 1938 sous le régime dictatorial de Metaxas, Yannis Ritsos fait allusion aux drames qui ont jalonné le printemps de sa vie : l’effondrement économique d’une famille noble, la mort prématurée de sa mère et de son frère, la démence qui conduisit son père dans un asile psychiatrique, le désespoir qui l’a lui-même guetté. Mais une présence lumineuse, celle d’une femme, vient effacer les traces de ce passé, apportant la jeunesse, l’espérance et la vie. Une invitation à ouvrir portes et fenêtres pour regarder le monde ? Oui, et à relever la tête, car dans le contexte difficile de la Grèce des dictateurs, le lyrisme explosif de Yannis Ritsos est une tentative de libération par l’imaginaire.
Yannis Ritsos est né à Monemvassia, en Grèce en 1909, dans une famille de propriétaires terriens. Proche du parti communiste grec, il associe la poésie à l’engagement politique, aspire à un idéal de fraternité et lie l’héritage du surréalisme aux forces vives de la culture populaire. Ses combats contre la droite fasciste et la junte militaire, l’expérience de la prison, l’exil ne l’empêchent pas de mener à bien une œuvre poétique de tout premier ordre. Il s’éteint en 1990.