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Pour son premier livre d'artiste, Julien Tiberi prend pour point de départ le spectacle musical « Les Chauves-souris du volcan » dans lequel il joue comme acteur et comme batteur. Le livre raconte dans le style « journalisme gonzo » la vie côté coulisses d'une troupe de théâtre – celle bien réelle de la compagnie du Zerep (Sophie Perez et Xavier Boussiron) – avant de bifurquer et laisser l'imagination de son auteur naviguer dans la fiction. Constituées de planches conçues à la manière de flashs – tels des instantanés du spectacle vus depuis sa position privilégiée sur scène – Tiberi romance son expérience sous la forme d’une traversée onirique, comme sous acide. Certains détails, certains indices se prolongent d’une page à l’autre, avant de s’évanouir et réapparaître plus loin. De même, les figures, vagues réminiscences des personnages du spectacle, entrent et sortent des planches comme ils le feraient sur scène. Tiberi retient des lambeaux de réel qu’il fixe dans ses dessins et prolonge dans le surnaturel. Les images s’effilochent, à la façon dont les rêves se fanent au réveil. Roman graphique, la publication emprunte sa couverture colorée, son papier cheap et son noir romantisme à l'esthétique surannée des années 1960 et plus particulièrement à celle des pulp magazines. Roman graphique, la publication emprunte sa couverture colorée, son papier cheap et son noir romantisme à l'esthétique surannée des années 1960 et plus particulièrement à celle des pulp magazines.