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On déplore souvent l'absence d'une théorie générale des sacrements dans la théologie contemporaine. Cet ouvrage vient donc à son heure. Mais il est beaucoup plus qu'un « Traité des sacrements ». Il s'agit d'une théologie fondamentale de la sacramentalité comme dimension constitutive de l'existence chrétienne. Le sacramentel ainsi compris comme l'expression symbolique de la médiation entre Dieu et l'homme affecte notre compréhension même de Dieu. Dans une telle théologie, les sacrements du baptême et de l'eucharistie reçoivent un traitement privilégié. Ils sont compris comme des expressions symboliques qui donnent à voir et à vivre, ce qui fait d'une existence humaine tout court une existence chrétienne. Mais cette problématique de l'« expression symbolique » qui traverse tout l'ouvrage témoigne d'un renouvellement radical de la théologie classique des sacrements : à la conception scolastique du signe, de la cause et de l'instrument est substituée celle du symbole, de l'acte de langage et de la médiation. Dans un dialogue constant avec la culture contemporaine, cette nouvelle théologie sacramentaire présuppose une anthropologie philosophique où les notions de langage, de symbole, de corporéité et de rite jouent un rôle décisif. Au-delà du cas des sacrements, on devine l'enjeu théologique du présent ouvrage. Il prend acte de la crise du discours théologique traditionnel dans a mesure où celui-ci est trop dépendant des présupposés de la pensée métaphysique. Mais Louis-Marie Chauvet fait mieux que de reprendre la critique déjà usée de l'onto-théologie. Il ouvre un nouveau chemin de pensée qui nous invite à repenser tout le christianisme dans l'ordre symbolique.