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Le vrai Dieu est-il une idole ? Peut-on retourner contre Dieu la critique de l'idole que son affirmation instaure ? C'est la prétention postmoderne. Henri de Lubac lui a d'avance répondu : l'idée de Dieu «  surgit d'elle-même au sein de la conscience, que ce soit par une exigence rationnelle ou par quelque illumination surnaturelle, et elle s'impose à l'esprit par elle-même, en vertu de sa nécessité propre  ». Dans l'esprit, «  à la source de notre vouloir comme de notre intelligence  », il y a un «  consentement à l'être  ». Le fonds réel de l'argument de notre auteur est à trouver dans la sommation existentielle et spirituelle, qui fait appel à l'affirmation de Dieu comme à «  un acte à nul autre pareil  », lequel «  tient à la fois de l'argument ontologique et du pari  ». «  L'esprit lui-même est un chemin qui marche.  » L'esprit, ainsi impliqué, répond à l'initiative divine et reconnaît que la dissemblance entre Dieu et l'homme est plus grande que leur ressemblance : la théologie négative repousse tout renversement contre Dieu de la critique de l'idole."