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« Je recopie les notes que j’ai prises dans l’atelier du peintre, au fil de ma discussion avec Jean-Pierre Schneider. Je laisse çà et là émerger de nouvelles phrases qui s’invitent sur mes feuilles. Mes phrases sont le liant acrylique d’une peinture. Je décide de faire le portrait de Jean-Pierre Schneider. Je tente de peindre un livre en étalant la matière de ses mots. Je m’éloigne parfois ou bien je modifie l’angle de ma présence face à eux. J’apporte du silence. Souvent, ils n’ont pas besoin de plus. Ce n’est pas tant que Jean-Pierre parle bien de la peinture. Je crois qu’il parle bien de la vie. Et il se trouve que sa vie, c’est la peinture. » C’est sous la forme d’un tableau en train de se faire que Christophe Fourvel nous mène près de Jean-Pierre Schneider, au contact de son œuvre qu’il laisse librement habiter par les mots. Plus exactement, c’est une série de tableaux qui, nourris des visites d’atelier, des rencontres et des conversations avec le peintre, répondent par l’acte d’écrire à celui de son « modèle », déposant librement souvenirs et pensées, se laissant guider parmi les sollicitations, les associations poétiques et les réflexions devant la toile. Au geste de peindre s’accorde le geste d’écrire comme pour approcher, par ses propres moyens, la profondeur du travail de Jean-Pierre Schneider, et tracer la voie qui mène au vif de la peinture. Ce sont ainsi neuf « suites » qui multiplient les angles de notre regard, comme lorsque l’on se déplace autour d’un tableau pour mieux le méditer, en éprouver la polysémie et l’infini, c’est-à-dire sa vérité : « […] je réalise plusieurs suites de tableaux. Le motif est Jean-Pierre Schneider. Son monde, son regard, ses traits, ses couleurs, sa peinture. Sa verticalité devant ses toiles. »