Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
La Suisse n'est-elle pas à la veille d'une dangereuse séparation d'avec l'Union européenne (UE), alors que son flirt (les accords bilatéraux I) avec celle-ci ne remonte qu'à une vingtaine d'années ? C'est la question qui constitue le centre de cet ouvrage. L'acceptation d'une initiative lancée par l'Union démocratique du centre, qui exige que la Suisse règle de manière autonome l'immigration des étrangers, aurait des conséquences économiques et sociales dramatiques, avec d'importantes pertes d'emplois à la clé. Mais Jean-Claude Rennwald ne se contente pas d'analyser cette initiative. Il la situe dans un contexte plus large, en remontant au refus de la Suisse d'adhérer à l'Espace économique européen, en 1992 (qui aurait été une forme de concubinage avec l'UE), avant de s'interroger sur les enjeux d'un accord-cadre entre la Suisse et l'UE et sur les conséquences pour la Suisse d'une adhésion (c'est-à-dire d'un mariage) à l'UE. Enfin, l'auteur s'interroge sur l'évolution démocratique, économique et sociale de l'UE, sur son élargissement par trop rapide, sur la progression des forces écologistes et nationales-populistes lors des élections de 2019 au Parlement européen, pour se demander,in fine, si le socialisme et le syndicalisme sont « solubles dans l'Europe ».