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Cet ouvrage réunit ici pour la première fois la correspondance entre Stefan Zweig et le romancier et essayiste français, Jean-Richard Bloch, de 1912 à 1940, date à laquelle Stefan Zweig quitte définitivement l'Europe. D'abord formels, leurs échanges se font de plus en plus familiers. Il y a entre eux une affinité propre à ce que Bloch appelait volontiers les «vieilles âmes judaïques», mais aussi une complicité partagée avec leur ami commun, le critique et traducteur Léon Bazalgette, et une admiration mutuelle pour l'humanisme européen antitotalitaire de R. Rolland. Les notes apportées aux lettres permettent de revivre avec Zweig et Bloch le contexte humain, intellectuel et historique qui nourrit les passions et la créativité des réfugiés de l'idéalisme de la première moitié du XXe siècle, un monde où le grondement des armes de la Grande Guerre européenne ne se tait que pour laisser la place aux idéologies meurtrières qui préfigurent la Guerre mondiale.
Cet ouvrage réunit ici pour la première fois la correspondance entre Stefan Zweig et le romancier et essayiste français, Jean-Richard Bloch, de 1912 à 1940, date à laquelle Stefan Zweig quitte définitivement l'Europe. D'abord formels, leurs échanges se font de plus en plus familiers. Il y a entre eux une affinité propre à ce que Bloch appelait volontiers les «vieilles âmes judaïques», mais aussi une complicité partagée avec leur ami commun, le critique et traducteur Léon Bazalgette, et une admiration mutuelle pour l'humanisme européen antitotalitaire de R. Rolland. Les notes apportées aux lettres permettent de revivre avec Zweig et Bloch le contexte humain, intellectuel et historique qui nourrit les passions et la créativité des réfugiés de l'idéalisme de la première moitié du XXe siècle, un monde où le grondement des armes de la Grande Guerre européenne ne se tait que pour laisser la place aux idéologies meurtrières qui préfigurent la Guerre mondiale.