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Passage de mon âme, Barrage de l'Enfer, Les eaux laissent leur place Au monstre des tréfonds. Tel un astre de l'abîme Tu vois naître qui naîtra Sur le pâle cimetière De la Bérézina. Splendeur et Suicide: deux termes antithétiques à première vue. Pour beaucoup, l'acte de mettre fin à ses jours ne peut pas être associé à la moindre source de lumière. Se tuer, c'est rejeter la chaleur du soleil pour rejoindre un océan de chaos. La beauté ne pourrait se refléter dans la négation de soi, encore moins dans le néant du coeur. Le poète s'est pourtant essayé ici à recevoir cette splendeur qui émane d'un monde en souffrance, proche de la ruine. La beauté ne vient plus sans désordre, l'amour ne sait subsister sans la mort et tout ou presque s'exprime dans la plus généreuse misère, ce qui nous pousse davantage à nous soustraire à la Terre. Il faut ouvrir ce recueil pour y voir les espoirs déchus des Hommes et leur impossibilité à recevoir la pleine lumière offerte par le Monde, à percevoir la beauté de la nature cachée par d'irascibles ténèbres.