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La crise actuelle n’est pas seulement de nature économique. L’effondrement que les pays occidentaux connaissent depuis 2008 a exacerbé une crise politique qui couvait depuis longtemps. De gesticulations en réunions au sommet, les gouvernants et leurs experts se révèlent incapables de rompre avec le néolibéralisme et n’ont qu’un mot à la bouche : austérité. Dans une prose acérée, Mike Davis analyse les causes d’un aveuglement qui conduit le monde entier vers la catastrophe. Mais c’est aussi dans ce contexte qu’est apparue une lueur d’espoir, d’Athènes à New York en passant par Madrid. Rassemblant souvent de nouveaux militants, des mouvements populaires comme Occupy sont partis à la reconquête de l’espace public, médiatique et politique. L’auteur salue la fièvre qui s’est emparée de pays que l’on croyait amorphes, raconte des vies militantes, réfléchit sur les leçons à tirer des mouvements de révolte passés et propose des solutions pratiques pour inscrire la contestation dans la durée. La situation impose de choisir entre un radical changement de cap et la mort à laquelle nous condamnent les politiques de rigueur. La gauche doit donc cesser d’être timorée ou simplement réactive pour construire une alternative concrète sur les plans politique, économique, social et écologique. Soyez réalistes, demandez l’impossible !