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« Si Soy Cuba avait pu être montré au public en 1964, le cinéma du monde entier aurait été différent. » Martin Scorcese
Soy Cuba sort en 1964 sur les écrans à La Havane et à Moscou. Il s'agit de la première co-production entre Cuba et l'Union soviétique. Initialement, donc, il s'agit de réaliser un film de propagande. Mais Mikhaïl Kalatozov, son réalisateur récemment couronné de la Palme d'or, et son directeur de la photographie, Sergueï Ourroussevski, ont d'autres ambitions, notamment esthétiques. Finalement, le film ne plaît ni aux Cubains, qui le trouvent trop lyrique, ni aux Soviétiques, qui en condamnent l'ambiguïté idéologique et il est rapidement retiré des écrans. Il faudra attendre 1995 et l'intervention de Scorcese et Coppola, qui y voient un véritable chef-d'oeuvre, pour qu'il soit de nouveau diffusé, cette fois dans le monde entier. Le film se compose de quatre histoires différentes qui décrivent la Cuba précastriste tout en se dirigeant progressivement vers l'évidence du soulèvement révolutionnaire : la présence envahissante des touristes américains à La Havane, l'exploitation des paysans cubains par la United Fruit, l'effervescence du milieu étudiant à l'université, enfin l'organisation de la rébellion dans la Sierra Maestra. En s'intéressant à ses nombreuses références (le Cuirassé Potemkine par exemple), à son magnifique traitement du mouvement ou à son étrange bande-son, les auteurs nous font ainsi découvrir un trésor longtemps caché de l'histoire mondiale du cinéma.