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Il y a des figures qui vous traversent et vous hantent. Des figures qui vous fascinent. Sans savoir pourquoi. Sans comprendre. Médée est cette figure pour moi. Une interrogation. Une étrangeté. Une étrangère. Celle qui me met face à l'étrangère que j'ai en moi. Celle qui est double. Celle qui est mère et amante. Celle qui échappe à toute classification. A toutes lois. Souviens toi des larmes de Colchide est né de ce désir de dire une Médée. Pas celle d'un autre auteur, pas celle du mythe. Ma Médée. Une Médée qui n'en est peut-être pas une au final, car il n'en reste que des réminiscences lointaines. Des traces qui s'effacent. J'ai senti le besoin de la mettre en mot pour la toucher. La retrouver. Retrouver pourquoi elle m'habite. Retrouver pourquoi elle m'échappe en la remachant, en l'oubliant dans ma parole. Avec cette pièce, je ne veux pas trouver une réponse à la question : qui est Médée aujourd'hui ? Je ne veux pas expliquer pourquoi il y a une vague d'infanticide qui a traversé l'actualité récente. Je ne veux pas écrire une nouvelle version de Médée, avec tout ce qu'on sait - ou croit savoir - sur elle. Tout ce passif. Ce que je veux est obscure. Ce que je veux ne se révèle que par l'écriture. La parole est une incantation.