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Vingt ans après son arrivée à Paris, la grande satiriste et humoriste russe Nadejda Alexandrovna Lokhvitskaïa, plus connue sous le nom de Teffi (Saint-Pétersbourg 1872-Paris 1952), relate dans cet ouvrage son extraordinaire traversée de la Russie en pleine révolution. Sa prose tout en finesse dépeint, avec retenue, humour et délicatesse, le périple invraisemblable d’une troupe d’artistes quittant Moscou pour se produire en Ukraine, avant de fuir le pays dévasté.
Davantage qu’un reportage sur les événements tragiques d’un empire en décomposition, ce livre est une allégorie poétique de l’exil, émaillé de portraits inoubliables dont les lecteurs se souviendront avec tendresse. Une œuvre unique, une vision féminine, intime, lucide et drôle d’une tragédie au retentissement universel.
À Novorossiisk, tandis que le bateau qui l’emmène à Constantinople s’éloigne du quai, Teffi fixe sa patrie perdue : « De mes yeux grands ouverts jusqu’à être glacés. Je regarde. Sans bouger. J’ai transgressé ma propre interdiction. Je me suis retournée. Et voilà que, comme la femme de Loth, je me suis figée. Pétrifiée jusqu’à la fin des siècles, je verrai ma terre s’éloigner doucement, tout doucement. »
Teffi était l’auteur le plus lu par l’émigration russe entre 1920 et 1940. Elle est enterrée au cimetière russe de Sainte- Geneviève-des-Bois.