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Il serait difficile d’imaginer deux écritures aussi dissemblables se côtoyant dans les pages d’un seul et même livre. Entre la préface, écrite avec le sérieux d’un des très grands scientifiques vulgarisateurs de l’époque, Camille Flammarion, et un feuilleton à l’eau de rose conçu comme une idylle sur fond de catastrophe par Pierre-Barthélémy Gheusi, quel lien existe autre que le fait d’une éruption volcanique qui sert d’analyse scientifique chez l’un et d’arrière-fond chez l’autre ? Le volcanologue a mille fois raison de commencer par questionner le lien entre les deux parties : « Une préface à une idylle ?… et à une idylle sous la terreur d’un volcan prêt à tout anéantir ! Voilà de quoi déconcerter […]. » Le malaise du préfacier – et partant du lecteur – devant la disproportion est sensible dès ces premiers mots.
« – Vous êtes bien sûre, mademoiselle, de n’avoir pas rencontré M. Robert ? – Hélas ! fit-elle, accablée d’une fatalité qui se dérobait encore à son enquête, nous nous serions si aisément reconnus ! Je n’ose plus espérer qu’il vit encore. » P.-B. Gheusi, Sous le volcan