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« Autobiography as collage, collage as autobiography »… Tout est dit. La tendance (post-)structuraliste, souvent salutaire, qui consistant à laisser un auteur s’effacer derrière ses textes, a-t-elle quelque valeur par rapport à quelqu’un comme Claude Pélieu ? […] « 1998, Soupe de lézard ». Les textes présents dans ce recueil retracent une année entière de la vie et de l’écriture de Claude Pélieu, s’étendant du début de l’hiver 1998 à la fin de l’hiver 1999. Textes en prose pour la plupart, leur écriture est souvent d’essence pamphlétaire, donc d’une exagération profonde mais nécessaire, d’une lucidité dont j’écrivais ailleurs qu’elle est proche de l’hallucination. Tout y passe : la mort de Diana, le « clafoutis post-moderne », l’édition, la merde française, les profs de fac gloseurs, le tout dans un esprit proche de Karl Kraus. Ceci n’est pas nouveau chez Pélieu, puisque dès Le Journal blanc du hasard, ou même Boomerang il s’agissait de mêler poésie et réalité, de court-circuiter l’écriture en quelque sorte afin d’y injecter une vision critique sur le monde et ses dérives violentes. D’où cette perméabilité des frontières génériques : poème, pamphlet, essai … le critique moyen ne sait plus où donner du bulbe, et invente tout un arsenal technique pour essayer de replacer le texte dans un enclos littéraire bien gardé. […] Très proche des acteurs de la Beat Generation, Claude Pélieu excède pourtant toute limite : il est à rapprocher aussi bien de la Beat Generation que de Dada et de Fluxus. Il est sans doute le prototype rêvé de l’artiste total, de par la multiplicité de ses talents. Il est également un immense découvreur, grâce à qui la France a pu connaître Burroughs, Ginsberg.