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2060. Pour mettre fin aux conflits, le monde a pris une décision radicale : interdire la religion juive. Officiellement, elle n’existe plus. À Bruxelles, Max Weingarten mène une vie tranquille de commerçant respecté. Jusqu’au jour où la police s’intéresse à lui. Sans accusation précise, sans preuve tangible, mais avec une question obsédante : qui est-il vraiment ?
Peu à peu, les contrôles se multiplient, les interrogatoires deviennent plus insistants, les proches s’éloignent. Le soupçon s’insinue partout, transformant le quotidien en piège administratif. Ce qui semblait absurde devient menaçant. Ce qui était anodin devient suspect.
Dans Le Soupçon ordinaire, Alain Berenboom signe un polar dystopique aussi jubilatoire qu’inquiétant, où l’enquête avance à pas feutrés, dans un monde qui rappelle celui de Kafka, transposé dans un futur glaçant mais étrangement familier. Avec humour, ironie et une grande finesse psychologique, il explore les mécanismes du contrôle, de la peur et de l’identité.
Un roman à suspense, politique et profondément humain, qui se lit avec le plaisir d’un excellent policier et qui laisse une empreinte durable bien après la dernière page.