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Luigi Calabresi a participé à l'enquête sur l'attentat de la piazza Fontana du 12 décembre 1969 en tant que commissaire de la police milanaise. Cet attentat à la bombe est généralement considéré comme le point de départ des années de terrorisme en Italie. Pendant l'enquête, un drame se produit : Giuseppe Pinelli, membre d'un groupuscule anarchiste, est arrêté, puis meurt au cours de sa garde à vue. Luigi Calabresi sera désigné comme le responsable de son décès par l'extrême gauche et une bonne partie de l'opinion publique italienne. Malgré une enquête et deux jugements qui ont clairement établi son innocence, Calabresi devient la cible d'une violente campagne de presse avant d'être abattu de deux balles, le 17 mai 1972. Son fils Mario revient ici sur les faits et sur ses souvenirs intimes liés à cette période, mais il va également à la rencontre d'autres familles victimes du terrorisme de l'extrême gauche afin d'évoquer plus largement l'évolution de la société italienne face à la mémoire de ces années-là. Des questions universelles telles que le rôle de la justice dans le travail de mémoire, ou la place des victimes dans nos sociétés, sont ainsi abordées sous l'éclairage de son histoire personnelle. Son récit, d'une extrême sobriété quoique empreinte d'une douleur toujours très vive, est tout simplement bouleversant.