Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
René Guy Cadou écrivait que le poète est un « égaré sublime qui porte en lui-même sa bergerie », égaré l'auteur l'est assurément tout en sublimant chaque instant de son existence en dire poétique (sa « bergerie », pour reprendre les termes de Cadou). Pour lui le mot est au centre de son paysage lyrique, le mot et tout ce que celui-ci comporte dans sa forme et son contenu. Ainsi, existe-t-il des mots qui exhalent l'enfance et qui ouvrent grand les portes des souvenirs. Enfance, sourire, désenchantement et mélancolie sont les notes dominantes des poèmes. Si on y ajoute la musicalité des vers comme des airs anciens que l'on connaît depuis toujours, il ne nous reste qu'à s'embarquer vers les îles bienheureuses du poème. Cette navigation au gré des retenues sera absolument libératrice. Les murs de la classe s'élargissent et permettent au chenapan, qui n'est d'autre que le poème, de s'échapper.