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Charlotte, en visite chez sa fille Eva, qu'elle n'a plus vue depuis sept ans. Charlotte, la pianiste virtuose, face à Eva, épouse du pasteur Viktor, qui a recueilli chez elle sa jeune soeur Helena, épileptique, quasi muette. C'est le premier choc pour Charlotte : elle ne s'y attendait pas. Mère et fille, deux femmes qui s'affrontent. Et les souvenirs remontent, les accusations déferlent : cette mère adorée dans l'enfance, si belle, si souriante, toujours en voyage, n'a jamais su qui était la petite fille silencieuse, obsédée par le désir de lui plaire au point de perdre toute spontanéité, toute volonté personnelle. Égoïste, inconsciente, "infirme à vie, comme tu l'es toi-même, tu t'es attaquée à tout ce qui, en moi, était sensible et délicat..." Vains les reproches, vaines les explications : le mal est fait. Et c'est là le drame, qui rend la rupture impossible ; quand Charlotte, atterrée, cherche, comme elle l'a toujours fait, son salut dans la fuite, Eva lui écrit. L'unité de lieu et l'importance du dialogue donnent à ce scénario l'aspect d'une pièce de théâtre dans l'esprit de Strinberg, où les passions, d'abord comprimées, lentement se libèrent, puis se déchaînent jusqu'au paroxysme.