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Lyrique et incisif, ce recueil se déplie comme une feuille perlée de rosée, touchée par la lumière. A travers la mélodie des images, se révèle la parole d'un poète. S'il évoque la rose, il s'inquiète de son nom, questionne les tours que nous joue le langage à l'aune des manipulations.
Ecoutons-le : "Je garde pour sauvegarde la rose, poète d'entre les têtes pensantes. La poésie désarme les larmes en se changeant les yeux. En chaque rose, se joue le jour de mémoire du poète. Et c'est une barque d'étoiles où se surprend une âme d'enfant à exister par-devers les grands de ce monde.
J’ai revisité mon tarot d’images, mon parolier d’assonances, en y introduisant un jeu de roses et tant de pétales en ont volé que j’en ai gardé un sentier de pages…"
Et quoi de mieux, pour parler d'un poète, que la parole d'un autre poète? Voici ce qu'en dit Ghislain Cotton dans une chronique publiée dans la revue "Le Carnet & les Instants" de la Fédération Wallonie-Bruxelles :
" Au jardin des symboles entretenu par Jean-Michel Aubevert, les fleurs abondent, distillant leurs parfums sous la souveraine et sensuelle autorité de leur reine, cette rose, personnification récurrente de tous les égards, de tous les amours et de tous les désirs.
S’il s’y trouve aussi des chardons, la fleur superbe de ce mal-aimé ne fait pas oublier ses piquants lorsque la passion du poète s’encolère pour fustiger les cloportes de la soumission programmée et des croyances mortifères. N échappent à cet anathème ni les religions ni les ressassements orientés de l’univers familial. Le culte floral et signifiant se décline à travers tout l’herbier. Et l’arbre aussi connaît une ardente célébration parrainée par le sycomore et ses pluies de samares. Sans oublier les envols colorés, dont les papillonnements de la vanesse.
On aura compris que, comme le Roman de la Rose, ce florilège allégorique ne fait qu’illustrer la puissance et la variété des sentiments les plus ardents, les plus raffinés ou les plus vindicatifs éprouvés par l’auteur. Ce qu’il exprime aussi dans sa courte préface quand il affirme que « la poésie creuse le réel ».
Si le recueil se présente sous la forme de couplets en prose, la recherche des rimes internes et le rythme du phrasé lui confèrent cette force « prophétique » pratiquée par le rap avec la valeur ajoutée de la respiration méditative. Certaines jongleries verbales inclinent aussi à évoquer Mallarmé à qui l’auteur, au passage, rend un discret hommage."