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Depuis deux siècles, la cosmologie d’Empédocle est au centre d’un débat philologique et philosophique intense qui touche principalement la reconstruction du « cycle » – le mouvement de la matière cosmique qui donne naissance au monde et aux choses – et l’analyse de la relation entre les puissances de l’Amour et de la Haine responsables du devenir. Malgré leurs divergences parfois insurmontables, les interprétations proposées n’analysent pas vraiment le rapport entre les théories physiques du poète-philosophe, son épistémologie et sa pratique poétique. Ce livre propose une nouvelle lecture d’Empédocle dans laquelle la pensée sur les lois de l’Univers est indissociable d’une pensée de la connaissance par les images qui trouve sa réalisation dans la poésie. Il montre aussi que l’Agrigentin concevait la poésie comme médiatrice entre la physiologie humaine et la connaissance de la nature, l’homme étant relié au Tout par le moyen des mots. La fortune de cette poétique chez les poètes dramatiques athéniens qui se l’approprièrent peut aider à comprendre comment certaines idées d’Empédocle ont pu cheminer jusqu’à Platon.