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Vertige. Danses premières face au soleil nu, ce tourbillon d’origine, ce globe indescriptible. Soleil, ton soleil. T’appartenant, il dépend de toi comme tu dépends de lui. Mais il évolue sans cesse et sa fréquentation n’est pas aisée. Aussi bien, exiger le soleil, c’est s’y brûler, désespérer de lui, c’est s’annihiler. Loin de lui d’ailleurs, le froid fait ses ruses. Il faut donc apprendre à vivre en équilibre, et lester le mouvement. En ces lieux, au-delà, fondamental, le soleil. Toujours l’on se présente à lui et, par cette action, on avance en soi-même, c’est-à-dire dans le monde qui se meut lui aussi. Ici, le livre de la naissance. « Je fis un feu, l’azur m’ayant abandonné ». Ce vers d’un auteur célèbre pourrait introduire à merveille la quête exigeante d’Alain Zecchini, dont le livre se présente comme, tout à la fois, une gerbe d’étincelles, un surprenant torrent verbal et le témoignage d’un malaise, dans un style assez proche d’une abstraction viscérale.