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Deuxième roman du jeune auteur genevois qui signait il y a un an Cette malédiction qui ne tombe finalement pas si mal, ce deuxième volume des aventures de Solal Aronowicz s'inscrit dans une trilogie que l'auteur a mené en trois ans. En suivant la même ligne orgiaque et libératrice que pour le premier volume des aventures de son personnage, Solal Aronowicz, Florian Eglin implose dans ce deuxième roman très réussi. Son personnage est plongé dans des péripéties qui relèvent du plus pur roman noir subversif mais en passant par la dérision du juste et du bon. Solal affronte mais plus souvent en répliques effilées qu'en geste. Il est un ennemi public, détestant et détesté des services juridiques, étatiques, scolaires... Arrogant, amoureux du luxe et du futile, salopard, « con » comme le dit Florian Eglin, on se régale de ses aventures hilarantes. Suivant en cela Ian Fleming, ses entrées en scène sont toujours fastueuses ; ici il nous invite à une course-poursuite déjantée où totem, marché aux puces et obscurs rituels mortuaires se côtoient.Mais là où Florian Eglin excelle, c'est dans son style si particulier. Encombrées de relatives, longues et filantes, ses phrases n'en sont pas moins limpides ! Intéressé par les jeux d'obédience oulipienne, il a été jusqu'à faire un chapitre (d'une page et demi) en une seule phrase. Et pourtant on ne perd jamais le souffle !Du même auteur:Cette malédiction qui ne tombe finalement pas si mal (roman brutal et improbable)Solal Antonowicz. HolocausteCette malédiction qui ne tombe finalement pas si mal (roman brutal et improbable) – Poche