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Le nouveau Karel Logist n’a pas qu’un titre mémo- rable. Par bien des aspects, il rappelle le très touchant Desperados, qui avait reçu le Prix SCAM-SACD en 2013. C’est de la poésie contemporaine, mais moins dans la forme que dans le choix des sujets et la façon de les traiter. Par exemple, Karel Logist écrit directement sur son smartphone. Comme pour s’assurer que dans leur saisie même, ses mots parlent du monde tel qu’il est, tel qu’on l’habite. Mais surtout tel que lui l’habite. Car c’est bien un autoportrait qu’il nous o re, le por- trait de quelqu’un qui a voué sa vie aux mots et qui regarde le monde depuis un étonnement jamais passé. Certes, on sent de la lassitude et de la tristesse. Certes, bien des choses emmerdent le poète. Mais la grande force de ces 69 sel es ous est de ne jamais verser dans la désespérance. Au contraire, ils nous rappellent que la vie a « besoin d’être aimée et envie d’être désirée, de prendre le vent de face, de sentir et de consentir, de se savoir surprise ». En ces temps incertains, qui n’y souscrirait pas ?