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Ailleurs, au moins il ne sera plus flic. “Partir. Quitter le pays”. Cette tentation hante quotidiennement l'esprit du lieutenant Soda, police de New York. Hier otage de trois truands déguisés en prêtres (un comble), aujourd'hui confronté à un trafic de plutonium — montant de la transaction : dix millions de dollars ! —, il se surprend à rêver de retraite anticipée. “Partir. Quitter le pays”. D'autant plus que sa propre mère, d'ordinaire cloîtrée chez elle, quitte l'appartement plus souvent qu'à son tour pour aller courir le guilledou ! “Partir. Quitter le pays”. Pis encore : son prétendant n'est autre que Don Aniello Raffaele Dellacrocce, l'un des parrains les plus puissants de la mafia. “Partir. Quitter le pays”. Pour Soda, cela devient désormais vital. Mais n'est-il pas déjà trop tard ? Prise d'otages, trafic de matières fissiles, manifestations de rue qui dérapent, le quotidien de Soda — pasteur pour sa mère, flic pour le reste du monde, trois doigts seulement à la main gauche — devient de plus en plus insoutenable. Et pourtant, l'angoisse, la véritable angoisse, ne vient jamais d'où l'on croit. C'est sur les coussins moelleux d'une limousine, des roses rouges dans certaine main, que se joue l'issue de l'enquête la plus périlleuse de sa carrière. Une fois encore, dans ce onzième opus de la série, Philippe Tome n'a pas son pareil pour mener tambour battant un récit où l'action la plus débridée le dispute au suspense le plus inventif, tout en distillant un humour de la plus jubilante noirceur. On savait Bruno Gazzotti dessinateur doué d'une redoutable efficacité, on admire en plus la légereté et l'élégance de son trait, alliées à un sens époustouflant de la mise en scène. Tome, Gazzo, Soda : un trio gagnant.