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Entre le journal intime et l’album de famille, ce carnet recueille les souvenirs de Simone Del Duca (1912-2004). Femme d’affaires, elle se retrouva à la tête d’un empire de la presse à la mort de son mari, Cino Del Duca, en 1967 et consacra une partie de sa fortune à des activités de mécénat et de philanthropie dans le cadre d’une fondation qui réunit pour la postérité son nom à celui de son mari. Voici quelques photos en noir et blanc des jours heureux, des motifs de fleurs ou de dragons tirés des décors de l’Hôtel Pereire qui abrite le siège de la fondation, en lisière du parc Monceau, la sympathique silhouette du kangourou d’or de Télépoche, quelques croquis, une coupure de presse, l’hommage de Simone Veil à la générosité et à l’initiative individuelle… Sans descendance, Simone Del Duca légua sa fondation à l’Institut de France qui perpétue l’héritage de cette femme d’élégance et d’espérance, afin de favoriser la « lutte contre les maux dont souffre l’humanité » et récompenser le talent en matière littéraire, artistique ou scientifique.
« Simone Del Duca demeure l’héroïne d’un conte de fées moderne. » - Dominique Bona, de l'Académie française