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Cet ouvrage collectif Silvia Baron Supervielle : le pays de l’écriture a pour origine le colloque qui a eu lieu au centre culturel international de Cerisy-la-Salle en 2024, en présence de l’auteure. Il propose un voyage exploratoire et initiatique dans l’œuvre de cette femme généreuse, « seule et reliée à tout », née à Buenos Aires, de mère uruguayenne d’ascendance espagnole, disparue alors qu’elle avait deux ans, et de père argentin d’origine béarnaise, de cette « étrangère des deux rives » qui vit à Paris. Auteure d’une trentaine d’ouvrages personnels (poèmes, nouvelles, romans, récits, essais), écrits en français et publiés chez José Corti, chez Arfuyen, au Seuil ou chez Gallimard, et d’une trentaine de traductions, vers le français (d’Argentins comme Jorge Luis Borges ou Julio Cortázar, de l’Uruguayenne, Ida Vitale et de la religieuse espagnole Thérèse d’Avila) et vers l’espagnol (du théâtre et de la poésie de Marguerite Yourcenar), elle a aussi autotraduit la plupart de ses poèmes, ce qui a donné lieu au recueil bilingue Al margen / En marge (2013). Ces expériences multiples du traduire, qui incluent les lectures de textes et de toiles, non comme entreprise d’élucidation mais comme aventure du dire, donc du sujet, la conduisent à interroger le mot énigmatique langue et à inventer La Langue de là-bas (2023). Plonger au cœur de cet univers sans frontières ni barrages, c’est en découvrir les composantes tant rioplatenses qu’européennes, c’est mettre en lumière les harmoniques d’une œuvre réflexive, transgénérique et transnationale, qui, de manière unique, marie le profane et le sacré, la nostalgie et l’aventure des loins, qui sait « écarter, rompre, déraciner les habitudes » et questionner les évidences, une œuvre authentique, qui nous embarque au pays de l’écriture, c’est-à-dire au pays de l’Amour.