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Sous un titre fichtéen, le livre interroge, de façon socratique, le discours religieux : à quoi reconnaît-on qu’un discours est un discours religieux ? Dans une attitude critique à l’égard du religieux, l’auteur cherche, parmi la multitude des discours, la place du discours religieux. Ce lieu n’est pas plus illégitime que les places occupées par les discours scientifiques, artistiques, éthiques, moraux, philosophiques ; ainsi, l’athéisme - ou le refus des religions - n’a peut-être pas plus de sens que n’en aurait le refus des discours mathématiques, des autres sciences, de la poésie, du discours juridique, des discours éthiques et de la morale. Le religieux s’enracine et s'inscrit dans le langage dont il est un faisceau d’usages et qu’il contribue, en même temps, à constituer comme une de ses fonctions essentielles qu’on ne saurait perdre sans que cette perte n’affecte le langage lui-même. Dans un archipel d’analyses, le présent texte fait dialoguer, avec Kierkegaard, sur des thèmes précis du discours religieux, principalement sept philosophes : Hobbes, Locke, Kant, Fichte, Hegel, Schleiermacher, Feuerbach, tous intéressés par le religieux, sans y être forcément partie prenante, et en ne tenant compte que de leurs thèses sur un point donné et de leur affrontement, sans mettre en relief les éventuelles évolutions individuelles de leurs auteurs. L’histoire de la philosophie, si elle est respectée et si elle peut apparaître comme la matière même du livre, n’est pas son objectif principal, lequel est délibérément socratique.