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Pour saisir le bonheur, connaître la liberté, tous les moyens sont bons. Née en Nouvelle-Zélande à la fin du siècle dernier, Kathleen Beauchamp tentera de conquérir la fortune et la gloire en Angleterre — à Londres, puis à Canterbury — avant d’aller mourir à Fontainebleau, dans la solitude des condamnés, une trentaine d’années plus tard, après avoir brûlé sa vie par les deux bouts. Une vie qui tantôt illumine tantôt obscurcit les pages d’un livre que s’efforce d’écrire cette éternelle enfant pourchassée par les fantômes d’un passé qui l’obsède. Une aïeule illuminée, un père tyrannique, une mère aimante, un frère fragile, des sœurs mal dégrossies animeront le petit monde de Kate, sa romanesque Océanie. Ange gardien et mentor, compagnon des bons et des mauvais jours, John, par amour, suivra aussi loin qu’il le pourra dans sa course aux plaisirs perdus cette femme qui, déçue par la vie, se réfugie dans l’écriture, cette artiste prisonnière de ses fantasmes qui succombe avec frénésie à la tentation d’exister. Le temps réel du livre est celui d’un trajet en train — son dernier voyage — au terme duquel Kate, ayant revu de bout en bout un destin qu’elle finit par accepter, se réconcilie avec son étoile. Roman de la vie d’une femme écrivant le roman de sa vie, S’il pleut, il pleuvra peut aussi se lire comme la confession masquée d’un auteur cherchant à cerner sa propre ambiguïté à travers le portrait d’un double imaginaire inspiré du personnage réel de Katherine Mansfield.