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« ... Offrir du bonheur aux autres, c'est un placement pour l'avenir. Parce qu'un jour ou l'autre, vous touchez les dividendes qui vont avec. Sous la forme d'un sourire... D'un mot aimable. Ou bien encore d'un merci. Et ça, ça vaut tout l'or du monde... « C'est le manque d'amour qui aigrit les gens. Et qui les monte les uns contre les autres... » Et il faut se dépêcher, car « le temps perdu à oublier d'aimer ne se rattrape jamais ». Tel est le credo de Popaul, l'enfant orphelin, qui retrouve dans les yeux de Luana, la petite gitane, le tendre et bienveillant regard de sa mère, qui le suit, du haut de son ciel. Et ce n'est pas la belle Mathilde, sa jolie belle-mère, mariée à son père, Dédé, qui le contredira. C'est avec plaisir qu'on retrouve cette sympathique saga à la fois émouvante et pleine d'humour, avec Cocaude, Pépette et le gros Porcheron, puis Paul, Papatte, Joe et la comtesse, tous ces héros qui ont fait le délice des trois épisodes précédents : « Popaul », « Sacré Popaul ! » et « Popaulissime ! ». Tout a commencé le jour de la Saint-Valentin où l'aîné, bouquet de fleurs à la main, se rend chez tante Rose, la divine couturière qui lit Nous deux et fait du sur-mesure dans sa chambre... Aïe, aïe, aïe !