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Quiconque caresse une ambition littéraire ne doit manquer à aucun prix la lecture des Confessions d'Anthony Burgess. Sans faux-semblants, l'auteur y décrit son existence, ainsi que les rouages et les engrenages de sa carrière...
Ce second tome des Confessions couvre la période de la fin des années 60 à la mort de Burgess, la plus productrice, et en particulier l'épisode Orange mécanique. Le film de Stanley Kubrick valut une notoriété mondiale à l'auteur du roman, dont la publication était passée quasiment inaperçue dix ans plus tôt. Si mon temps m'était compté est d'une richesse exceptionnelle. Les événements et les écrits se succèdent et se télescopent pour former une tapisserie où des personnages de fiction prennent l'épaisseur des êtres qui hantent ce qu'on appelle la réalité. On découvre, au fil de la lecture, que la transposition de la vie réelle dans les romans est d'une limpidité étonnante. Mais la réalité garde, toujours, une présence troublante, comme dans l'évocation de la lente dégradation de Lynne la Galloise, première épouse de Burgess : les rites fascinants de l'alcoolisme, ses décors (les meubles-bars, le circuit des pubs, émaillé de rencontres avec des poètes ivres) ; ou lors d'un inénarrable voyage à Leningrad avec une revente de robes Marks & Spencer dans les toilettes d'un grand hôtel... Ou encore, l'amitié, avec la princesse Grace de Monaco.
C'est naturellement dans la description des rapports que le créateur entretient avec la littérature que l'enseignement des Confessions de Burgess est le plus riche pour le lecteur.
Né à Manchester en 1917, Anthony Burgess, musicien et écrivain, est mort à Londres en 1993. Son oeuvre comprend aujourd'hui plus de cinquante livres, dont L'orange mécanique, Le royaume des mécréants et le premier de ses mémoires, Petit Wilson et Dieu le Père.