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Comme c'est souvent le cas de certains romans noirs latino-américains, Seul le prix du sang restitue le malaise, l'écoeurement, l'horreur face à une société arrogante et violente, mais il va bien plus loin que cela ; sans se perdre dans la présentation efficace d'un argument ni dans la description des personnages, il propose une réflexion sur la vengeance et sur la manière avec laquelle cette vengeance finit par s'éteindre elle-même et va détruire celui qui s'y est engagé ; alors comme dans la nouvelle Emma Sunz de Borges, c'est en s'éloignant que Samuel Sotomayor, le personnage du roman, trouve la délivrance ; mais lui s'en ira vers le nord, ce nord perdu de la Colombie, où les rafales de vent font se confondre le désert et la mer. Ce roman a confirmé que Mario Mendoza était l'écrivain de sa génération le plus critique avec l'histoire récente de son pays et bien sûr le plus dérangeant pour certains milieux de la société colombienne ; circonstance que Mario, dès sa déjà lointaine jeunesse, a toujours assumé comme un témoin gênant qui pose son doigt sur la plaie et qui lui a valu de connaître de sérieux ennuis. Dans un tel contexte, je ne sais s'il existe de plus digne destin pour un écrivain.