Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
« Un divertissement de haute volée. » The Times Ellie Barker n’a jamais connu sa mère. Quand elle avait trois ans, le corps de cette dernière a été découvert dans une Cadillac en feu, sur Mulholland Drive. Un banal accident de voiture ? Pas si on en croit la balle qui était logée dans la tête de Dorothy Swoboda. Trente-six ans plus tard, Ellie, toujours obsédée par l’affaire, demande la réouverture du cold case. C’est le lieutenant du LAPD, Milo Sturgis, qui est chargé de l’enquête. Mais les pistes sont maigres : aucune preuve matérielle, aucun témoin, aucun mobile apparent. Pas le moindre indice. À court d’idées, Milo s’en remet à l’expertise de son ami et brillant psychologue, Alex Delaware, pour réussir là où de nombreux détectives avant eux ont échoué. Alors que le duo commence à exhumer le passé, une terrible vérité s’impose. Le tueur sévit toujours et la menace qui plane sur eux n’a jamais été aussi réelle. Né en 1949 à New York, Jonathan Kellerman est l’auteur d’une quarantaine de thrillers psychologiques traduits en vingt-cinq langues, figurant régulièrement sur la liste des best-sellers du New York Times. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Éric Betsch.