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Mais qui était donc Léon Bakst et que faisait-il en Grèce en 1907? Et pourquoi, un an avant sa mort, en 1923, à Paris, publia-t-il en russe un livre intitulé Serov et moi en Grèce;? Et qui était Serov ? L’ouvrage que le lecteur tient entre ses mains est la première traduction en langue française d’un morceau exquis de la prose russe symboliste. Non seulement ce texte est un petit chef-d’œuvre en soi, mais il permet de jeter un regard nouveau sur l’un des principaux créateurs des Ballets Russes. Du tableau Terreur antique aux décors et costumes de l’Après-midi d’un faune, mêlant au souvenir de la Grèce antique un orientalisme sensuel et coloré, Bakst inspire tout un courant dans l’art et la mode du début du XXe siècle. L’auteur de cette traduction et de l’essai introductif tente de retrouver les sources et de saisir l’originalité de l’hellénisme de Bakst. Le décorateur des Ballets russes, Léon Bakst, rêvait de la Grèce antique. En 1907, avec un autre peintre russe, Serov, il prit le bateau et visita Olympie, Delphes, etc... Un an avant sa mort, en 1923, installé en France auprès de Serge Diaghilev, Bakst écrira Serov et moi en Grèce. Ce texte n’est donc pas à proprement parler un récit de voyage sur le vif ! Il évoque leur attente impatiente à tous les deux de la rencontre avec la Grèce apprise dans les livres : « On désirait tout ce qu’il y avait de plus antique possible, le plus proche d’Homère. » Bakst se souvient des œuvres d’art copiées de concert, du travail accumulé. Du partage, des brouilles... Il savoure la sensualité des danses. Il transcrit ses impressions face à la nature grandiose, son étonnement devant la multiplicité des types humains rencontrés. Il mêle le souvenir des menues déceptions et tracas quotidiens de la Grèce moderne aux émotions esthétiques les plus intenses.