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Peintre d'origine polonaise né en 1942, Serge Kantorowicz se forme dès son jeune âge au dessin et à l'estampe à Paris, puis se perfectionne à l'École des Beaux-Arts de Bruxelles. À la fin des années soixante, il devient graveur dans les ateliers Maeght et dans l'atelier qu'il partage avec son cousin, le peintre Sam Szafran. C'est ainsi qu'il travaille pour Riopelle, Joan Mitchell, Henri Michaux, Miro, Calder, Giacometti ou Vasarely.
À partir de 1973, Kantorowicz se consacre entièrement à son art. Maître de l'estampe sous toutes ses formes - gravure sur bois et sur cuivre, lithographie, sérigraphie - c'est aussi un peintre d'une rare puissance, proche des sensibilités exacerbées d'un Emil Nolde ou d'un Music. D'inspiration figurative, à l'extrême bord des investigations néo-abstraites de l'École de New York, on reconnaît chez lui, à côté et dans le prolongement d'une sorte de Kabbale universelle et encyclopédique, cette folie expressive rappelant à la mémoire tous les spectres de la culture yiddish. Carlos Semprun Maura, Pierre Daix, François Cervantes, Emil Weiss, Daniel Chaput, entre autres, ont écrit sur son oeuvre.
Le présent hommage à son oeuvre est introduit par un texte très inspiré de Delphine Durand et illustré par de magnifiques clichés noir et blanc de Jorge Amat.