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Sous le titre "Sentinelles de la nuit", Ernesto Montequin a réuni quatre séries de fragments que l'on peut lire comme un « journal nocturne » où Silvina Ocampo consigne les traces de ses insomnies. «Depuis l'enfance, lorsque je suis sur le point de m'endormir, je vois soudain surgir dans l'obscurité absolue de ma chambre une sorte d'armée bleu et rouge qui avance dans ma direction, jusqu'à ce qu'elle se perde et que je la retrouve dans un autre angle de la pièce obscure où elle réapparaît, prête à suivre la même trajectoire. Vous me direz que cette armée pourrait être un champ semé de jacinthes, il y en a des rouges et des bleues. Ce pourrait être aussi un échiquier avec des pièces voyantes mais il ne m'est jamais venu à l'idée que cela puisse être autre chose qu'une armée de petits soldats, vêtus de bleu et de rouge et avançant comme un seul homme. Cette armée a toujours été pour moi l'armée de la nuit. Il y a de l'obscurité ailleurs que dans la nuit, je sais bien, mais l'endroit où je l'ai vue le plus souvent est la nuit, qui pour moi est un endroit, et le plus important au monde.» S.O.
« C'est le livre le plus personnel et le plus secret de l'écrivaine argentine dont on sait qu'elle fît de la brièveté un véritable credo littéraire. S'il me plaît tant c'est qu' [...] il engage à réfléchir par l'imprévu du ton, l'impromptu des pensées, l'éclectisme des sujets... Il en émane un bruit de fond où l'on perçoit la rumeur inquiète qui monte en chacun de nous.» Le lorgnon mélancolique, 8 février 2018.