Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Lila Abu-Lughod a vécu pendant deux ans dans une communauté de Bédouins arabes dans le désert égyptien. Elle rapporte avec beaucoup de sensibilité et de vivacité les événements quotidiens, les anecdotes, les conversations, les conflits, les fêtes, etc. Nous sommes introduits dans cette société déroutante où elle a vécu avec le même statut que les autres femmes : « Au bout de quinze mois, je ne me serais pas sentie très à l’aise sans le voile. » Elle a cherché à comprendre pourquoi les femmes elles-mêmes défendent un ordre social qui nous paraît souvent injuste, de manière aussi véhémente que les hommes. Au cours de son enquête, elle découvre, à sa grande surprise, qu’une des clefs de ce système est un art de la poésie et du chant qui permet de parler des espoirs, des doutes, de l’amour, des émotions et des sentiments, autrement que dans le langage ordinaire. Ce pourrait être aussi une forme subtile de protestation contre l’ordre social. Finalement, son étude interroge autant notre société que la leur et met en cause le caractère d’évidence de ce que nous tenons pour naturel. Lila Abu-Lughod enseigne l’anthropologie à la Columbia University de New York. Traduit de l’Anglais par Didier Gille. photo de couverture : Lila Abu-Lughod/Anthro-Photo