Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Adolf Hitler n’a rédigé que deux livres : les deux tomes (par la suite réunis en un seul volume) de Mein Kampf, et ce Second livre, consacré surtout (mais non exclusivement) à la politique étrangère, qu’il n’a jamais publié… qui, de ce fait, est demeuré sans titre et auquel manquent quelques précisions chiffrées (qui devaient être ajustées à la date de publication). Ce Second livre est rédigé en 1928, en la phase de triomphe du capitalisme le plus débridé en Occident, en une période de bien maigres vaches électorales pour le NSDAP, dont l’essor formidable ne commence que lors des législatives du 14 septembre 1930, où le Parti nazi est propulsé au second rang de la trentaine de partis qui encombrent le Reich (dont seulement 15 sont représentés au Reichstag). Cette sombre période pour son Parti explique le ton quelque peu désabusé employé par Adolf Hitler dans la préface, alors que le livre est empreint d’une indéniable foi en l’avenir. Après relecture du livre, cet homme fort prévoyant comprend le danger d’exprimer aussi crûment ses vues de politique étrangère, une telle franchise ne pouvant que le gêner une fois devenu chef de l’État, d’autant que la situation internationale le forcera peut-être à modifier ses objectifs. Il décide donc de le garder secret. Le texte sera retrouvé, au printemps de 1945, par un parachutiste US de la 101e Airborne, lors du pillage du Berghof (la maison de montagne du Führer, sur le site de Berchtesgaden) et publié pour la première fois en 1961.